8 En passant, il est regrettable que notre Musée de la Vie Wallonne à Liège ne mentionne quasiment rien dans notre langue. Il suffit de voir la fierté par ex. des Corses dans leur Musée à Bastia (Museu di Bastia) avec des explications dans leur langue et en français. Un panneau didactique existe bien à Tilff (À l’ Êwe, « à l’eau d’Ourthe »), un autre à Theux. On trouve des pancartes à Lognoûl / Lognoul (So lès Cwârês (lieu-dit)), à Trois-Ponts (w. Lu Treûs-Ponts) sur une aire de repos (Aire des Hotelîs (porteurs de hottes)). Des dénominations wallonnes à Brêve / Braives, le Moulin du Stwèrdu, à Modåve / Modave, la grotte Trou À l’Wèsse. Des sentiers de promenade, Li Vôye dè mêsse di scole à Sindrogne / Sendrogne (Sprimont), un parcours santé avec des pancartes not. en wallon pour désigner des arbres à Timistêr / Thimister, le sentier de la Mouhagne (Mehaigne) à Haneut / Hannut, une association, Avâ lès vôyes, qui invite à la découverte du patrimoine des Hautes Fagnes et environs avec un guide. Enfin, à Liège, à même le sol un grand pavé carré indiquant son emplacement au quartier du Carré, Å Cwåré. D’autres indications de ce type fleurissent en ce moment dans cette partie de la ville. Conclusion Répétons-le, si l’on ajoute ces données à celles provenant des autres provinces wallonnes, le bilan s’avère assez impressionnant. Tout ceci mérite d’être englobé dans un ensemble, « one Tchin.ne dès Walons » et d’être promu. Un dernier article consistera cette fois en une vision « verticale » des mailles composant cette chaîne, par activité, présentée jusqu’ici de façon « horizontale », càd. de province en province, et un bilan de toutes les activités relevées généralement en cours, d’autres (étonnamment assez nombreuses !) apparues depuis dans les médias. Johan Viroux
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